Fallait pas l'inviter
Trois copains discutent de leurs héritages respectifs et de ce qu'ils en ont fait.
Le premier dit :
- A leur mort, mes parents m'ont laissé leur épicerie. J'ai mis 2 mois à mettre de l'ordre dans les vieux stocks, j'ai changé les frigos, conclus de nouveaux accords avec mes fournisseurs, plus avantageux pour moi; Avec mes bénéfices, j'ai acheté le commerce d'à côte et j'ai multiplié par deux ma surface et mon chiffre d'affaires.
Ce n'est pas encore Carrefour, mais c'est devenue une belle superette.
Le deuxième dit :
- Moi j'ai récupéré la quincallerie de mes parents. Quel bazar! J'ai réussi à écouler les vieux stocks de clous, j'ai ouvert un nouveau rayon d'outillage électrique à prix discount, j'ai développé la gamme de produits pour les travaux d'isolation et d'économie d'énergie. J'ai acheté un nouvel entrepôt pour développer la gamme de matériaux pour les professionnels du bâtiment. J'ai doublé mon chiffre d'affaires.
C'est pas Castorama, mais c'est devenu la plus grosse quincaillerie du département.
Et le troisième :
- Ben moi mes vieux m'ont légué leur ancienne maison close. J'ai mis à la retraite les vieilles putes décrépies avec de bonnes primes. J'ai fait venir du personnel tout frais des pays de l'Est, de belles petites nanas fraîches et blondes. Pour l'exotisme j'ai fait venir des Thailandaises et des Africaines. J'ai mis de nouvelles barmaids topless. Au deuxième étages j'ai fait aménagé de nouvelles chambres à thème et j'ai multiplié mon chiffre d'affaire par 4.
C'est pas le Parti Socialiste, mais c'est déjà un beau bordel.