Le 29 mai 2010 s'éteignait à Venice le trublion du cinéma américain des années 1970, Dennis Hopper. Homme orchestre aux talents variés, il est un des derniers "monstres sacrés" du cinéma. Ses prises de position, son refus d'un certain système et des problèmes d'addiction dont il viendra à bout dans les 80's en font une figure atypique dans le système hollywoodien, qui lui fera payer ses écarts.
Pour toute une génération, Dennis Hopper c'est le cultissime Easy Rider, film dénonçant l'ultra conservatisme américain, le racisme et une certaine vision de l'Amérique profonde, film d'autant plus étonnant de la part de cet acteur affirmant justement des valeurs conservatrices et militant pour les républicains. C'est aussi le poseur de bombes sadique de Speed, le méchant de Waterworld ou encore le mégalo de Land of the Dead. 150 films plus tard, il tire sa révérence des suites d'un cancer mais nous laisse cette gueule de méchant ironique inoubliable.
Coucou ma chère amie !comment tu vas ? Moi bof je suis malade et j'en ai un peu marre. Mais bon ça va passer.Y' a des périodes comme ça ou on a envie de rien faire pas vrai ! Bon prends soin de toiet a tres vitebisous !