Fallait pas l'inviter
80.000
C'est le nombre de postes qui seront supprimés pendant le quinquennat de celui qui voulait sacraliser l'école et en a crucifier la qualité.
Et en avant la rupture car aujourd'hui public et privé défileront main dans la main contre le démentèlement de notre éducation.
A en croire certains chroniqiueurs c'est une première que de voir les deux "corps" défiler côté à côte ; pas tout à fait car ceux de ma génération qui défilèrent en 1993 contre la réforme des sursis de Michel Debré se souviennent qu'à nos côtés défilaient les soutanes de l'enseignement privé.
La qualité de notre enseignement, même supérieur, est en chute libre (OCDE) et le saccage est volontaire. Ce président a mis une hypothèque sur l'avenir de la jeunesse française (qu'on se rassure, pas dans tous les quartiers, Neuilly va bien merci).
Qu'on le veuille ou non, ce démentèlement de l'éducation est le pourvoyeur d'un sous prolétariat, sous qualifié et donc sous payé et corvéable à merci.
La France autrefois exemple en la matière, est malade de son école et cette politique de courte-vue est aujourd'hui la source de mobilisation des enseignants face à un gouvernement arrogant et autiste.